Le 4e Festival national de théâtre professionnel
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Le 4e Festival international de théâtre professionnel
Lever du rideau sur le 4e Festival international de théâtre professionnel
La compétition s’annonce très chaude
La compétition s’annonce très chaude
La saison estivale de l’été s’annonce très chaude cette année. Dans le domaine culturel avec notamment, plusieurs portails ouverts pour le public et les fans de l’art et du patrimoine culturel.
La 4e édition du Festival national de théâtre professionnel est en tête de ces manifestations culturelles arborant du noir et rouge, couleurs choisies pour l’événement, elles dominent depuis dimanche dernier Alger.
Cette 4e édition, dédiée à la cause palestinienne tout au long de la durée des festivités, englobe 11 pièces théâtrales en compétition, une bonne vingtaine de représentations de troupes étrangères et algériennes.
Plusieurs activités seront en marge de ce festival : des forums pour débattre du présent et de l’avenir du 4e art en Afrique, des colloques seront à l’honneur, des débats, des ateliers de formation en acting, en mise en scène et en critique dramatique, ainsi que des hommages seront rendus à des artistes Algériens.
Cette manifestation culturelle qui rentre dans le cadre «El Qods, capitale éternelle de la arabe», englobe un riche programme qui accumule plusieurs pièces théâtrales qui seront en compétition durant dix jours, afin de décrocher une dizaine de prix dont le plus prestigieux est celui de la meilleure œuvre théâtrale.
Ainsi, le Théâtre national d’Alger sera le ring de «luttes». Dès demain, sera programmé la pièce «Mezghena» du théâtre régional de Annaba, et après-demain, le morceau «rendez vous avec… ?» de Tlemcen. Ainsi, le programme sera enrichi par la participation kabyle qui sera au rendez-vous avec la pièce théâtrale «la spirale» du Théâtre régional de Tizi-Ouzou, qui clôturera le programme le jeudi prochain à 20h.
Ainsi, cet espace de compétition marquera l’histoire du 4e art avec ambiance, plutôt festive et concurrentielle avec la participation de plusieurs troupes théâtrales, venues de différent pays étrangers et des troupes nationales qui seront hors compétition dans la salle El Mouggar, le Palais de la Moufdi Zakaria et la salle Hadj Omar.
Cette 4e édition n’est qu’une facette d’un riche programme concocté par Madame la ministre de la Culture, Khalida Toumi, dans le cadre de «Alger capitale de la culture Arabe».
DDK (27/05/2009)
Dernière édition par rachid_as le Mer 27 Mai - 16:21, édité 2 fois

rachid_as- Messages: 212
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Age: 31

Re: Le 4e Festival national de théâtre professionnel
FESTIVAL NATIONAL DU THÉÂTRE PROFESSIONNEL
“Essadma” : une belle surprise !
“Essadma” : une belle surprise !
[b]L’entame de la compétition, dans le cadre de la IVe édition du Festival national du théâtre professionnel d’Alger, s’est faite par le Théâtre régional Abdelkader-Alloula d’Oran, avec la pièce Essadma, une adaptation du roman L’Attentat de Yasmina Khadra.
Adaptée par Mourad Snouci, Essadma nous a réservé une belle surprise puisqu’elle s’est débarrassée de plusieurs imperfections, notamment dans le rythme, dans le jeu, dans la lumière et même dans ses symboles. Comme la perfection n’existe pas, quelques moments difficiles traversent la pièce, mais qu’importe, puisque le spectacle est garanti et que les comédiens prennent de plus en plus d’aisance sur scène. Ils commencent même à maîtriser leurs personnages. D’autre part et pour rappel, Essadma traite du conflit inextinguible israélo-palestinien à travers l’histoire d’Amine Djaâfari, un médecin israélien d’origine palestinienne, qui évolue avec son épouse Sihem à Tel-Aviv.
Sa vie se décompose en fragments le jour où son épouse, qu’il considère comme un être fragile et inoffensif, devient un kamikaze et se fait exploser dans un restaurant. Amine entame alors une quête pour la vérité : découvrir qui était vraiment sa femme.
Était-elle devenue un monstre sans qu’il s’en aperçoive ? Pourquoi avait-elle commis cet acte abjecte, répréhensible et arbitraire ? Amine retourne à Bethléem, la terre de ses ancêtres et l’endroit où Sihem s’était rendue et duquel elle lui avait posté une lettre la veille de l’attentat.
Ainsi, Amine fait une sorte de pèlerinage et renoue, à la fois, avec les siens et avec son humanité. Le comédien principal, Mohamed Frimahdi (qui a incarné Amine), a donné une nouvelle orientation à son jeu puisqu’il s’est débarrassé de la colère et de la hargne, bien que quelques problèmes d’articulation subsistent. C’est donc une pièce liftée et avec un enchaînement logique qui nous a été proposée avant-hier, aux antipodes de la première version présentée le 23 avril dernier à Oran.
Liberté (27/05/2009)

rachid_as- Messages: 212
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Age: 31

Re: Le 4e Festival national de théâtre professionnel
Alger célèbre le quatrième art
La 4e édition du Festival national du théâtre professionnel, placée sous le thème «El-Qods», a débuté officiellement dimanche au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (Alger) par une cérémonie dédiée aux traditions palestiniennes.
Prendront part à cet évènement annuel dix (10) troupes et compagnies de plusieurs régions du pays qui se disputeront les prix que décernera un jury composé de grands noms du théâtre national et arabe, présidé par le comédien Taha El Amiri. Les troupes «El Hawiyya» (l’identité) et «Akalil» (Bouquets), ont présenté lors de cette cérémonie, à travers rythmes, danses et chorégraphies, plusieurs tableaux retraçant le déroulement de la fête du mariage en Palestine.
Par ailleurs, un hommage a été rendu à plusieurs comédiens algériens et arabes, en signe de reconnaissance et de gratitude pour leur riche parcours artistique et apport au quatrième art. Dix troupes en provenance de pays arabes et méditerranéens présenteront, leurs productions théâtrales hors compétition.
Un colloque sur le thème «la Cause palestinienne dans le théâtre arabe» sera organisé du 27 au 29 mai, en marge du festival, qui s’inscrit cette année dans le cadre des festivités de la manifestation «El-Qods, capitale éternelle de la culture arabe 2009». Le colloque rassemblera une vingtaine d’intervenants et plus de 300 participants qui débattront plusieurs problématiques, dont l’apport du théâtre dans la médiatisation de la lutte du peuple palestinien et l’écriture dramatique au service de la cause palestinienne.
Des ateliers de formation sur les techniques du jeu de la scène, la critique d’art et l’écriture théâtrale sont, également prévus dans le cadre du festival qui prendra fin le 4 juin.
Agence
LA nouvelle république (27/05/2009)
La 4e édition du Festival national du théâtre professionnel, placée sous le thème «El-Qods», a débuté officiellement dimanche au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (Alger) par une cérémonie dédiée aux traditions palestiniennes.
Prendront part à cet évènement annuel dix (10) troupes et compagnies de plusieurs régions du pays qui se disputeront les prix que décernera un jury composé de grands noms du théâtre national et arabe, présidé par le comédien Taha El Amiri. Les troupes «El Hawiyya» (l’identité) et «Akalil» (Bouquets), ont présenté lors de cette cérémonie, à travers rythmes, danses et chorégraphies, plusieurs tableaux retraçant le déroulement de la fête du mariage en Palestine.
Par ailleurs, un hommage a été rendu à plusieurs comédiens algériens et arabes, en signe de reconnaissance et de gratitude pour leur riche parcours artistique et apport au quatrième art. Dix troupes en provenance de pays arabes et méditerranéens présenteront, leurs productions théâtrales hors compétition.
Un colloque sur le thème «la Cause palestinienne dans le théâtre arabe» sera organisé du 27 au 29 mai, en marge du festival, qui s’inscrit cette année dans le cadre des festivités de la manifestation «El-Qods, capitale éternelle de la culture arabe 2009». Le colloque rassemblera une vingtaine d’intervenants et plus de 300 participants qui débattront plusieurs problématiques, dont l’apport du théâtre dans la médiatisation de la lutte du peuple palestinien et l’écriture dramatique au service de la cause palestinienne.
Des ateliers de formation sur les techniques du jeu de la scène, la critique d’art et l’écriture théâtrale sont, également prévus dans le cadre du festival qui prendra fin le 4 juin.
Agence
LA nouvelle république (27/05/2009)

rachid_as- Messages: 212
Date d'inscription: 21/05/2009
Age: 31

Re: Le 4e Festival national de théâtre professionnel
La pièce ouvre la compétition du Festival national du théâtre professionnel
Essadma, un véritable attentat contre les bases élémentaires du 4ème Art
Lundi dernier, les spectateurs étaient nombreux à affluer dès 19 h 30 au TNA pour assister à la représentation de la nouvelle production du Théâtre régional d’Oran (TRO), Essadma (Le choc) marquant l’ouverture de la compétition officielle entrant dans le cadre du Festival national du théâtre professionnel (FNTP) 2009 «Edition El Qods».Côté organisation, une certaine confusion régnait chez les festivaliers en quête du programme des différentes représentations qui n’ont toujours pas été distribuées au deuxième jour de la manifestation. Essadma, adaptée du roman l’Attentat de Yasmina Khadra par Mourad Snouci et mise en scène par Ahmed Khoudi, s’ouvre sur l’enquête des services secrets israéliens et l’interrogatoire que subit Amine Djaafari, un médecin palestinien naturalisé israélien. A travers une succession de tableaux, les spectateurs découvrent qu’Amine vivait heureux depuis une quinzaine d’années avec sa femme Sihem, à Tel-Aviv. Jusqu’au jour où sa vie bascule et perd tout son sens à cause de l’attentat kamikaze perpétré par sa femme, emportant avec elle plusieurs victimes, dont des enfants. Amine découvre alors sa femme et tente de comprendre comment elle est devenue ce «monstre» qui a commis ces horreurs. Après avoir lu une lettre que Sihem, peu avant de se sacrifier, lui avait envoyé, il décide de mener sa propre enquête pour en savoir davantage sur les raisons et les
instigateurs qui ont poussé sa femme à commettre un tel acte. Dès le premier quart d’heure, après le lever de rideau, le public a vite déchanté. Et au fur et à mesure que les tableaux se succédaient, de plus en plus de personnes quittaient la salle, choquées par un spectacle d’une aussi mauvaise qualité.
Si Yasmina Khadra avait refusé qu’on censure certains passages de l’adaptation théâtrale afin de choquer les spectateurs, le pari est réussi. Essadma est un véritable choc, pas pour les esprits, mais plutôt pour les fondements du sens esthétique du 4ème art. Au-delà de la trame abordée qui jette un voile d’ambiguïté sur la légitimité du sacrifice des résistants palestiniens pour leur liberté et la reconquête de leurs terres spoliées par les sionistes, Essadma choque par le mépris total des bases élémentaires d’un esthétisme qui se revendique comme «éveilleur de conscience». Ahmed Khoudi, professeur d’art dramatique, qui avait brillé lors des précédentes éditions du FNTP avec la mise en scène de pièces telles que Bernardha Alba et Nora, a, dans cette nouvelle production, donné le pire de lui-même : mise en scène décousue, direction d’acteurs flegmatique, scénographie inexistante, mauvaise occupation de l’espace scénique, utilisation des lumières et du son obsolètes et, cerise sur le gâteau, un rythme de jeu saccadé qui tirait en longueur. Notons aussi le non-sens de scènes caricaturales, à l’instar de celle qui se déroule entre Amine et le chauffeur de taxi, qui a, certes, fait rire jaune une partie du public, mais en contrepartie, a cassé l’essence tragique du drame, déjà fortement malmené, censé être incarné sur scène. Mais peut-être face à certaines situations aussi dramatiquement médiocres, vaut-il mieux rire que pleurer.
Par ailleurs, sur scène, il y avait un déséquilibre flagrant entre l’interprétation des comédiens, si une ou deux figure emblématiques du TRO ont su captiver le public durant de courts instants, Mohamed Frimahdi qui interprète le rôle principal d’Amine, n’a pas su incarner tous les registres émotifs de la personnalité tourmentée du personnage.
Avec un débit monotone, Mohamed Frimahdi ne fait que réciter le texte, sans explorer le sous-texte, ce qui aurait pu convaincre le public et peut-être même attirer sa sympathie. Au lieu de cela, malgré certains éclats de voix, son jeu théâtral est linéaire, sans aucune maîtrise de l’expression corporelle. Pourtant, Ahmed Khoudi avait déclaré précédemment à la presse qu’il avait effectué un casting sévère pour choisir les meilleurs éléments pour porter la pièce. La question qui se pose est celle des critères de ce casting. Sachant que, même si le metteur en scène a ouvert les portes pour les comédiens des troupes amateurs, il n’a pas opté pour les meilleurs éléments de ce vivier de talentueux comédiens.
En outre, avant de se produire sur les planches de la compétition du FNTP, la pièce a eu le temps de se roder après deux mois de répétitions et cinq représentations.
Les responsables du TRO portaient-ils des œillères au point de ne pas remarquer les multiples défaillances de la pièce qui allait les représenter dans une compétition placée sous la sacralité d’El Qods et du combat du peuple
palestinien ?
La tribune (27/05/2009)
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Alors mesdames et messieurs les journalistes ! Vous allez nous dire si la pièce était bonne à voir ou pas ??
Essadma, un véritable attentat contre les bases élémentaires du 4ème Art
Lundi dernier, les spectateurs étaient nombreux à affluer dès 19 h 30 au TNA pour assister à la représentation de la nouvelle production du Théâtre régional d’Oran (TRO), Essadma (Le choc) marquant l’ouverture de la compétition officielle entrant dans le cadre du Festival national du théâtre professionnel (FNTP) 2009 «Edition El Qods».Côté organisation, une certaine confusion régnait chez les festivaliers en quête du programme des différentes représentations qui n’ont toujours pas été distribuées au deuxième jour de la manifestation. Essadma, adaptée du roman l’Attentat de Yasmina Khadra par Mourad Snouci et mise en scène par Ahmed Khoudi, s’ouvre sur l’enquête des services secrets israéliens et l’interrogatoire que subit Amine Djaafari, un médecin palestinien naturalisé israélien. A travers une succession de tableaux, les spectateurs découvrent qu’Amine vivait heureux depuis une quinzaine d’années avec sa femme Sihem, à Tel-Aviv. Jusqu’au jour où sa vie bascule et perd tout son sens à cause de l’attentat kamikaze perpétré par sa femme, emportant avec elle plusieurs victimes, dont des enfants. Amine découvre alors sa femme et tente de comprendre comment elle est devenue ce «monstre» qui a commis ces horreurs. Après avoir lu une lettre que Sihem, peu avant de se sacrifier, lui avait envoyé, il décide de mener sa propre enquête pour en savoir davantage sur les raisons et les
instigateurs qui ont poussé sa femme à commettre un tel acte. Dès le premier quart d’heure, après le lever de rideau, le public a vite déchanté. Et au fur et à mesure que les tableaux se succédaient, de plus en plus de personnes quittaient la salle, choquées par un spectacle d’une aussi mauvaise qualité.
Si Yasmina Khadra avait refusé qu’on censure certains passages de l’adaptation théâtrale afin de choquer les spectateurs, le pari est réussi. Essadma est un véritable choc, pas pour les esprits, mais plutôt pour les fondements du sens esthétique du 4ème art. Au-delà de la trame abordée qui jette un voile d’ambiguïté sur la légitimité du sacrifice des résistants palestiniens pour leur liberté et la reconquête de leurs terres spoliées par les sionistes, Essadma choque par le mépris total des bases élémentaires d’un esthétisme qui se revendique comme «éveilleur de conscience». Ahmed Khoudi, professeur d’art dramatique, qui avait brillé lors des précédentes éditions du FNTP avec la mise en scène de pièces telles que Bernardha Alba et Nora, a, dans cette nouvelle production, donné le pire de lui-même : mise en scène décousue, direction d’acteurs flegmatique, scénographie inexistante, mauvaise occupation de l’espace scénique, utilisation des lumières et du son obsolètes et, cerise sur le gâteau, un rythme de jeu saccadé qui tirait en longueur. Notons aussi le non-sens de scènes caricaturales, à l’instar de celle qui se déroule entre Amine et le chauffeur de taxi, qui a, certes, fait rire jaune une partie du public, mais en contrepartie, a cassé l’essence tragique du drame, déjà fortement malmené, censé être incarné sur scène. Mais peut-être face à certaines situations aussi dramatiquement médiocres, vaut-il mieux rire que pleurer.
Par ailleurs, sur scène, il y avait un déséquilibre flagrant entre l’interprétation des comédiens, si une ou deux figure emblématiques du TRO ont su captiver le public durant de courts instants, Mohamed Frimahdi qui interprète le rôle principal d’Amine, n’a pas su incarner tous les registres émotifs de la personnalité tourmentée du personnage.
Avec un débit monotone, Mohamed Frimahdi ne fait que réciter le texte, sans explorer le sous-texte, ce qui aurait pu convaincre le public et peut-être même attirer sa sympathie. Au lieu de cela, malgré certains éclats de voix, son jeu théâtral est linéaire, sans aucune maîtrise de l’expression corporelle. Pourtant, Ahmed Khoudi avait déclaré précédemment à la presse qu’il avait effectué un casting sévère pour choisir les meilleurs éléments pour porter la pièce. La question qui se pose est celle des critères de ce casting. Sachant que, même si le metteur en scène a ouvert les portes pour les comédiens des troupes amateurs, il n’a pas opté pour les meilleurs éléments de ce vivier de talentueux comédiens.
En outre, avant de se produire sur les planches de la compétition du FNTP, la pièce a eu le temps de se roder après deux mois de répétitions et cinq représentations.
Les responsables du TRO portaient-ils des œillères au point de ne pas remarquer les multiples défaillances de la pièce qui allait les représenter dans une compétition placée sous la sacralité d’El Qods et du combat du peuple
palestinien ?
La tribune (27/05/2009)
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Alors mesdames et messieurs les journalistes ! Vous allez nous dire si la pièce était bonne à voir ou pas ??

rachid_as- Messages: 212
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